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Ange du mois :
Hanaël ; Démon : Moloch ; Arbre : ? ; Fleurs : camélia et mimosa ; "Animal" : le
lion ; "Oiseau" : l'hirondelle ; Pierre : la turquoise qui
assure le bonheur inaltérable. |
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Dans l'Est de la France, le culte de
Saint Nicolas et le pèlerinage à Saint-Nicolas-du-Port ( Voir
dossier Saint-Nicolas) étaient très populaires dès le Moyen Âge.
Au XVIe siècle, les réformistes, pour détourner cette ferveur
populaire, privilégièrent l'image du Christkindel, de l'Enfant
Jésus.
Au Canada, pour les francophones catholiques, c'était également
l'Enfant Jésus qui venait garnir le bas de Noël des enfants, la
nuit du 25 décembre, alors que "Saint Nicolas" s'occupait des
petits anglophones. Le Christkindel et Saint Nicolas resteront
les deux principaux donateurs de cadeaux jusqu'au lendemain de
la première guerre mondiale dans certaines régions, mais sont
encore présents aujourd'hui dans d'autres.
La coutume était de représenter le
Christkindel par des jeunes gens et des jeunes filles vêtus de
blanc, faisant la tournée des maisons pour distribuer des
cadeaux aux enfants sages, leur faire chanter des cantiques ou
réciter des prières. |
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Un personnage
terrifiant, Hans Trapp, que l'on distingue en arrière plan sur
l'illustration, accompagnait le Christkindel dans sa tournée
pour donner des verges aux enfants méchants ou les emporter dans
son grand sac. Il n'est pas sans rappeler Le Père Fouettard
présenté dans les pages consacrées à Saint-Nicolas.
Le Christkindel
était personnifié par une jeune fille voilée de blanc, portant
sur la tête une couronne de sapin et de bougies allumées, proche
de la figure de Sainte Lucie. La proximité de la célébration de
Sainte Lucie, le 23 décembre, son rapport à la lumière, explique
que son image se soit confondue avec celle du Christkindel et de
Jésus Lumière du Monde. Nous revenons donc comme annoncé en tout
début de dossier, à cette chère Lucie, si discrète ;-) |
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En Alsace,
Chistkindel est toujours
le personnage emblématique de Noël
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